Témoignages

Je m’appelle Barbara, j’étais à Blanqui de 2014 à 2016. 

Pour moi, la prépa a été un lieu d’enrichissement culturel et de stimulation intellectuelle très important. Les cours m’ont passionnée. J’ai apprécié la dimension pluridisciplinaire de cet enseignement. De plus, l’ambiance était agréable : les élèves se soutiennent, et les professeurs d’Auguste Blanqui sont disponibles pour nos questions et nos inquiétudes.

Après la prépa, je suis entrée à l’École du Louvre pour étudier l’histoire de l’art. Je finis cette année mon master de muséologie dans cette école, et je passe l’année en Erasmus à Bologne, en Italie. 

Les enseignements qui me restent de la prépa sont nombreux. Ces années m’ont donné une solide culture générale, ainsi que des qualités rédactionnelles qui me sont encore utiles aujourd’hui. J’ai également appris une certaine rigueur, tant dans le travail personnel que dans le développement d’arguments, ce qui me sert dans les études et le monde professionnel.

Le témoignage de Steven

J’ai passé trois ans dans la CPGE Auguste Blanqui entre 2014 et 2017. Pendant ces trois ans, j’ai rencontré des personnes de tout horizon, tant étudiants que professeurs, qui m’ont aidé à me dépasser chaque jour. Je reste à ce jour encore en contact avec beaucoup d’entre eux. Cette classe préparatoire offre un contenu de haut niveau, que je n’ai jamais retrouvé à l’université. Ce haut niveau intellectuel peut souvent effrayer, mais au Lycée Auguste Blanqui, personne n’est laissé sur le carreau. L’équipe enseignante m’a toujours suivi, pris le temps (y compris en dehors des cours) pour m’aider. Cette ambiance épanouissante s’accompagne aussi d’un environnement de travail chaleureux avec une salle de travail et une grande terrasse sur laquelle bouquiner.

Après mes trois ans à Blanqui, j’ai fait un master de sciences politiques à l’Université Paris-Nanterre puis Paris II Panthéon Assas. Aujourd’hui, je travaille au Ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Dans mon travail de tous les jours, la prépa m’a permis de bien connaitre mon mode de fonctionnement et d’adopter des méthodes de travail efficaces. La culture générale qu’elle m’a apporté a été un élément très positif dans ma poursuite d’études. Enfin, grâce à la prépa Blanqui, mon travail est plus structuré, précis et de meilleure qualité.

Je m’appelle Youssef Bouchiba, et j’étais en khâgne à Blanqui, aux promotions 2012 et 2013. 

            Ce que j’ai aimé en prépa à Blanqui, c’est l’intense épanouissement intellectuel dispensé par les cours de nos enseignants. Chaque matière nous offrait d’approfondir un domaine de connaissance avec un spécialiste. Nous pouvions échanger avec nos professeurs, surtout en enseignement de spécialité, où nous formions de petits groupes solidaires. Cette solidarité et cette camaraderie ont également rendu mon passage à Blanqui si marquant. L’atmosphère était joyeuse et studieuse à la fois. La salle de travail était celle des débats et de l’entraide. De Blanqui, j’ai gardé des amis qui me sont toujours proches. Et c’est justement l’intensité intellectuelle de la prépa qui nous a favorisé ces relations. 

            Après la classe préparatoire, j’ai été à Paris III, où j’ai poursuivi des études de lettres modernes. Parallèlement, j’ai également mené des études de mandarin, car je voulais conserver la multidisciplinarité que j’ai tant aimée à Blanqui. Après mon master de lettres modernes, j’ai préparé avec succès le CAPES et l’agrégation, toujours dans le même domaine. Je suis désormais professeur de lettres dans un lycée général

            Mes années de prépa à Blanqui m’ont habitué à un rythme de travail intense, ce qui est précieux quel que soit le domaine auquel on se consacre. A Blanqui, j’ai également acquis une méthode de travail qui m’a permis de gagner en aisance et en confiance dans mes études ultérieures, mais également dans mon travail de professeur. Je dois cette vocation aux enseignants que j’ai eu la chance de connaître.

Le témoignage de Laura Sounalath 

Années passées à Blanqui : 2015-2017

J’ai aimé que le programme de première année soit libre et que chaque professeur choisisse ce qu’il enseignera. Même si on peut se dire qu’on revoit telle ou telle œuvre, tel ou tel sujet, on comprend que le professeur nous amène encore plus loin que ce qui a été vu et fait au lycée. 

J’ai aimé que les professeurs nous accompagnent et nous encouragent. Ils avaient les mots justes lorsque le moral n’était plus présent. Ils nous poussaient le plus possible afin qu’on puisse donner le meilleur de soi-même. On se rend compte que sans cette pression, nous ne serions peut-être pas aussi à l’aise maintenant, à l’oral comme à l’écrit. 

Après la prépa, je me suis inscrite en L3 de LLCER anglais, mineure allemand. Je me suis ensuite dirigée vers un master de Traduction Spécialisée, dans les mêmes langues. La prépa m’a beaucoup servie pour mes années à la faculté. La charge de travail n’était pas aussi importante et j’avançais rapidement dans mes « devoirs ». J’avais des facilités à l’écrit comme à l’oral. Je revoyais des sujets et des exercices déjà effectuées en prépa. Cela pouvait aller de la rédaction, à la version, au thème. 

Encore aujourd’hui, en dehors des cours, la prépa me sert. J’écris beaucoup dans mon stage, en anglais comme en français et j’ai remarqué que ma rédaction s’était améliorée en prépa et je ne l’ai pas perdue. Entre autres, j’ai acquis de la culture générale. Cela va du français, au latin, à la philosophie, à l’histoire en passant par l’histoire des arts. Je peux voir un texte et me dire « cela ressemble à telle œuvre ». 

La prépa m’a apporté énormément de choses, au niveau culture comme au niveau social. J’ai appris à m’ouvrir, à prendre un petit plus confiance en moi, à ne pas avoir peur de prendre les choses en main. Je me suis fait des amis que je vois encore, des souvenirs que je n’oublierais pas de sitôt. Ce fut une expérience des plus agréables comme des plus fatigantes de ma scolarité, mais je ne regrette rien. 

Le témoignage d’Inès

Bonjour à tous ! J’ai effectué une hypokhâgne au sein de la CPGE Auguste Blanqui entre 2014 et 2015. D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours voulu être journaliste. En intégrant la prépa, je souhaitais me préparer au mieux aux concours des différentes écoles de journalisme.

La prépa de Blanqui nous aide à progresser que ce soit aussi bien au niveau de la préparation des concours des grandes écoles que dans la poursuite de nos études dans de meilleurs dispositions, même si votre but n’est pas forcément une grande école. L’équipe enseignante nous aide à avoir une méthode de travail plus précise, une rigueur et la progression au niveau de la culture générale est fulgurante. Certes ce sont des années assez difficiles mais j’ai passé aussi l’une des meilleures années de ma scolarité. 

L’équipe pédagogique est avant tout HUMAINE, très à l’écoute et bienveillante. Personne n’est mis de côté. Les effectifs sont assez réduits et nous avions une très bonne ambiance de travail.

Après la prépa, j’ai été à la fac en licence d’anglais à La Sorbonne puis j’ai effectué une école de journalisme ainsi qu’une année de DU de criminologie à l’université Paris II Panthéon-Assas. Souhaitant me spécialiser dans le domaine de la police / justice par la suite. Ainsi cette rigueur et cette culture générale m’accompagnent et ont été des éléments clés dans mon travail de journaliste au sein du groupe Canal+ aujourd’hui. Si vous hésitez encore, pensez à cette phrase de Georges Clémenceau : « Ne réussissent que ceux qui osent oser » !

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