La spécialité Histoire des arts

L’histoire des arts est une spécialité rare, que le lycée Auguste-Blanqui a le privilège d’offrir aux étudiants qui souhaitent la présenter aux concours. 

Thomas Banks, La chute du titan, 1786

Deux questions sont au programme en khâgne.

  • une portant sur une thématique traitée sur plusieurs siècles (l’érotisme, la douleur, la couleur, la mémoire…)
  • l’autre liée à l’étude d’un mouvement ou d’une période (la photographie au XIXe siècle, l’art néoclassique, le romantisme…)
Hubert Robert, Vue imaginaire de la grande galerie du Louvre en ruines, 1796

Vous pouvez présenter, grâce à l’histoire des arts, de nombreux concours de la BEL, depuis les ENS jusqu’à l’École du Louvre, en passant par les écoles de communication ou de commerce. Comme de nombreuses spécialités « rares » elle constitue une stratégie de réussite et permet d’acquérir une culture générale qui est appréciée lors des recrutements dans les filières sélectives et les entretiens professionnels.

Dan Flavin, Sans titre (à Donna), 1971

Comme en hypokhâgne, l’enseignement en khâgne est organisé de manière à ce que cours magistraux, exposés des élèves, sorties et visites, ainsi que des rencontres avec des spécialistes de la question constituent un ensemble. Des temps sont consacrés à la préparation des oraux, ceux de l’ENS Lyon, mais aussi, tout particulièrement, ceux de l’École du Louvre.

Des visites de musées et un voyage sont également prévus, en lien avec le programme. Ainsi, en 2019, par exemple, les thématiques de la photographie au XIXe siècle et Art et mémoire ont été abordées dans le cadre d’un voyage dans la baie de Naples, avec un travail sur la photographie en noir et blanc sur le thème des ruines. L’année précédente, Art et Mémoire et le néoclassicisme avaient été contextualisés par un voyage à Berlin.

Barnett Newton, Cathedra, 1951

Qui peut candidater à Blanqui en khâgne en spécialité histoire des arts ?

Tout étudiant ayant suivi une année d’hypokhâgne, qu’il ait ou non suivi l’option histoire des arts. L’enseignement est en effet conçu de façon à permettre à un étudiant nouvellement spécialiste de disposer des outils pour maîtriser les enjeux de la discipline, que ce soit pendant l’été précédent l’entrée en khâgne ou pendant les deux premiers mois de khâgne. Ce travail, nécessaire mais passionnant, permet une remise à niveau et permet d’aborder sereinement les concours. Pour les étudiants ayant suivi une année d’hypokhâgne avec la spécialité histoire des arts, l’année de khâgne constitue une poursuite d’étude dans la continuité des acquis de l’année précédente.

Chenonceau

Le choix de la spécialité